- Written by: Gabriel OLLE EBALE
- 9 avril 2026
L’alphabet búlu est tiré de l’Alphabet Général des Langues Camerounaises (AGLC). L’AGLC est un ensemble de règles orthographiques basé sur l’alphabet latin, mais enrichi de lettres supplémentaires, destiné à uniformiser l’écriture des langues camerounaises. Il provient de l’alphabet des langues bantoues de 1970. Il a été créé en 1978, édité par Maurice Tadadjeu et Étienne Sadembouo, testé pendant un an et adopté sous l’égide de l’université de Yaoundé et de la recherche scientifique (ONAREST), avec la participation des linguistes de SIL International. Il est publié à nouveau en 1984. L’Association nationale des commissions de langues camerounaises (ANACLAC) a adopté l’AGLC comme alphabet et son orthographe pour ses travaux en langues camerounaises.
La transcription de la langue búlu
Le búlu est mis par écrit par deux modes de transcription qui sont: la transcription traditionnelle (héritage coloniale des missionnaires religieux) et la transcription moderne. En ce qui concerne la transcription traditionnelle ou l’orthographe traditionnelle (ǹnomâ ǹtilán), elle est très ancienne et populaire, surtout dans la religion chrétienne. Elle a été mise en œuvre par les premiers missionnaires protestants. En observant l’écriture des différents auteurs, on constate qu’à l’intérieur d’un texte ou des textes, le système orthographique n’est pas uniforme, à l’instar des sons, donnant lieu à des difficultés au niveau de l’écriture et de la lecture.
Difficulté 1 : Un son peu avoir plusieurs productions sonores
Pour ce cas, prenons par exemple le son /ŋ/ que nous avons dans « tañ » (le prix) en position finale du mot. En dehors de [ñ], on peut avoir d’autres transcriptions dans l’écriture coloniale : [ng], [ṅ].
Difficulté 2 : Deux sons différents ou même plus ont une même représentation à l’écrit
On le voit avec « zam » (raphia) et « zam » (lèpre) où il n’y a aucune différence entre les deux mots. On a les mêmes consonnes [z] au début et [m] à la fin. on a également la même voyelle [a] au milieux des deux consonnes. Cependant, il s’agit de deux mots bien distincts. Cette série possède même un troisième mot qui est « zam » (appétit).
Difficulté 3: Pas de distinction entre une voyelle longue et une voyelle brève
Nous avons par exemple la voyelle longue [aa] de « kaá » (adroit) qui ne sera pas différente de la voyelle brève [a] de « ka » (saisir en plein vol) dans l’écriture traditionnelle.
Difficulté 4: La séparation non formelle des mots
La Bible en langue búlu est l’un des plus grands repères linguistiques de la langue búlu. Elle a cependant permis de relever cette difficulté dans le système d’écriture de la langue búlu adopté par les chrétiens depuis les années 1920-1930. La séparation des mots est demeurée fantaisiste, voire capricieuse puisqu’elle s’effectue selon la volonté de l’auteur qui en l’occurrence n’est ni locuteur natif, ni linguiste spécialiste de la langue. Ce défaut est d’ailleurs soulevé par d’autres chercheurs des langues sœurs du búlu telles que la langue ewondo etc… On peut avoir cet exemple simple empruntée à la phrase suivante traduite de la langue ewondo à la langue búlu : «Cíŋ ébáe é ngá wé Óbə̄mə bâ ǹgál» (pour deux témoignages différents, le francolin et sa femme furent tués). En d’autres termes, cette phrase signifie que toute contradiction entre deux témoins implique un mensonge. Jean-Marie Essono relève trois manières distinctes d’écrire ce proverbe ; nous nous en inspirons ici en faisant le même exercice en búlu. La première : «Tyiñ ébae éngáwôé Ôbëmë ba nga», la deuxième : «Tying ébae é ngáwôé Ôbémë ba ngal» et la troisième manière : «Tyin ebae e nga wôe Ôbemë ba ngal».
Difficulté 5: L’absence des tons
L’absence de la transcription tonale oblige le lecteur à lire le texte plusieurs fois pour retrouver le contexte adéquat afin d’avoir une précision des tons des mots. Également, la non-transcription du ton peut provoquer des contresens et des non-sens dans la langue. C’est face à cela que dans ses recherches, Prospère ABEGA (Tonologie de la Langue Ewondo) affirmera parlant de l’éwôndô que sans les tons, elle est une « langue morte ». Cette observation est valable également pour la langue búlu.
La transcription moderne ou l’orthographe moderne
Très peu répandue et préconisée par les linguistes camerounais, la transcription moderne (m̀fefě ǹtilán) qui s’efforce à compenser les difficultés relevées au niveau de l’orthographe traditionnelle, permet à tout un chacun, locuteur ou non, d’écrire et de lire la langue búlu sans ambiguïté, d’éviter l’élision vocalique et la semi-vocalisation.
Principes généraux de la transcription moderne
Ces principes généraux régissent l’élaboration de l’alphabet búlu et son utilisation à l’écrit ainsi que dans le langage parlé. L’alphabet búlu (akɔ́k bikangá yǎ ǹkɔ́bo búlu) constitue un ensemble de tons (məcíŋ mə́ ǹkɔ́bo) et de graphèmes (bikangá), recensés à partir du lexique de la langue. « Le graphème est une lettre (par exemple. a, t, s, etc.) ou un groupe de lettres (par ex. kp, mb, ngb etc.) représentant un seul son et faisant partie de l’alphabet d’une langue », Maurice Tadadjeu et Etienne Sadembouo, Alphabet général des langues camerounaises, Collections Propelca n°1, 1984, p. 3.
Les consonnes de la langue búlu isolées sont prononcées [bə], [də], [fə], [mbə]… et les voyelles búlu isolées sont réalisées avec une voix haute [a], [ə], [i], [o]… L’écriture script est recommandée (ko’olan, eduduk) aux dépens de l’écriture cursive qui implique de coller les lettres entre elles lorsqu’on écrit.
L’écriture de la langue búlu respectera les signes graphiques habituellement utilisés dans les autres langues à l’instar des marques de ponctuation : le point (.), le point-virgule (;), les deux points (:), l’interrogation (?), l’exclamation (!), les guillemets (« »), les points de suspension (…)… La première lettre de chaque début de phrase, les noms de lieu, de personnes seront en majuscule. Le ton sera noté aussi bien sur les minuscules que sur les majuscules.
I. Les tons de la langue búlu
Le ton est un signe qui précise la hauteur de la voix au moment où les syllabes des mots sont exécutées. C’est une marque qui permet de différencier les sens des mots qui peuvent être homographes mais qui ont des prononciations tonales différentes. La langue búlu, étant une langue tonale, utilise cinq tons (haut, bas, moyen, montant, descendant) pour différencier les mots. Ces tons sont regroupés en deux types de tons : les tons simples et les tons complexes.
La langue búlu utilise le ton parce qu’il est crucial pour le sens du mot. Il permet de discriminer des homographes : « zɑm (le raphia), zɑ́m (le bon goût), zām (la lèpre).
1. Les tons simples de la langue búlu
a. Le ton haut
Il est noté [ ́ ] comme l’accent aigu du français. Au moment de sa réalisation, la voix est haute. Par exemple : kíndík (la rive), sí (la terre).
b. Le ton bas
Il est noté [ ̀ ] comme l’accent grave du français. Au moment de sa réalisation, la voix est basse. Par exemple : bɑ̀l (sarcler) ; sòb (laver).
Étant donné que le ton bas est fréquent dans la langue búlu, par convention, il ne sera pas noté sur les voyelles à l’écrit pour éviter la saturation.
c. Le ton moyen
Il est noté [ ̄ ] comme un tiret au-dessus des voyelles. Au moment de sa réalisation, la voix est moyenne. Elle est inférieure à celle du ton haut, mais supérieure à celle du ton bas). Par exemple : mōs (jour); atyī (œuf).
2. Les tons modulés ou complexes ou encore composés
a. Le ton montant
Encore appelé ton bas-haut, il est noté [ ̌ ] comme l’accent antiflexe. Au moment de sa réalisation, la voix est montante. Elle commence basse et se relève rapidement sans interruption. Exemple : kǎ (adroit), zósǒ (juste).
b. Le ton descendant
Encore appelé ton haut- bas, il est noté [ ̂ ] comme l’accent circonflexe. Au moment de sa réalisation, la voix est descendante. Elle commence haute et descend rapidement sans interruption. Exemple : kâ (commencer); sô (nier).
II. Les graphèmes de la langue búlu
Un graphème est l’élément minimal de l’écrit qui permet de transcrire un phonème (son). Il peut être une lettre seule (ex: « e », « d ») ou un groupe de lettres (ex: « ui », « ng ») pour représenter un même son. La langue búlu compte un grand nombre de graphèmes, et leur apprentissage est crucial pour la lecture, car il faut comprendre le lien entre les lettres écrites et les sons entendus.
1. Les voyelles de la langue búlu
Le búlu utilise trois types de voyelles : les voyelles simples, les voyelles longues et les voyelles complexes.
a. Les voyelles simples de langue búlu
Les voyelles simples de la langue búlu sont constituées des voyelles brèves et des voyelles brèves spécifiques.
a.1. Les voyelles brèves de la langue búlu
/ɑ/ se réalise [a] comme en français dans les mots bas, ma. Par exemple : ɑbum (le ventre); tɑ́wolo (la serviette).
/e/ se réalise [é] comme en français dans le mot été, thé. Par exemple: ɑbé (le mal); elé (l’arbre).
/i/ se réalise [i] comme en français dans le mot nid, mie. Cette voyelle ne se trouve jamais en début du mot à l’écrit. Par exemple: sí (la terre), díbi (l’obscurité), etísɔn (la ville).
/o/ se prononce [o] comme en français dans les mots eau, dos, peau, saut. Par exemple: fóndo (fût), owondo (l’arachide).
/u/ se prononce [ou] comme en français dans les mots fou, doux. Cette voyelle n’apparaît jamais au début du mot. Par exemple: súluk (une variété de fourmi), etun (court).
a.2. Les voyelles brèves spécifiques de la langue búlu
/ə/ se réalise [eu] comme en français dans les mots je, vœu, feu. Cette voyelle ne se trouve jamais au début du mot. Par exemple: ezəzək (sucré), bəbə (regarder).
/ɔ/ se prononce comme dans les mots français tels que fort, porc, dort. Cette voyelle n’apparaît jamais au début du mot. Par exemple: ebɔm (corossol), kɔ́bo (parler).
b. Les voyelles longues de la langue búlu
La voyelle longue est celle qui est réalisée par le redoublement d’une voyelle simple. La langue búlu utilise quelques couples de voyelles longues parmi lesquelles :
/ɑɑ/ : kaá (adroit)
/uu/ : suu (laisser/lâcher)
c. Les voyelles complexes de la langue búlu
La voyelle complexe est une voyelle longue constituée d’une suite de deux voyelles simples différentes. Le búlu utilise quelques couples de voyelles complexes suivantes :
/ɑe/ : esáe (le travail)
/iɑ/ : jiá (la chanson)
/oɑ/ : sóɑn (nier)
/oe/ : osóe (cours d’eau)
/ɔɑ/ : m̀bɔɑ́n (l’action)
/ɔe/ : ekɔ́e (la toux)
/uɑ/ : ɑsuɑn (l’arrivée)
/ui/ : ɑbuí (beaucoup)
2. Les consonnes de la langue búlu
La langue búlu a deux types de consonnes: les consonnes simples et les consonnes complexes.
a. Les consonnes simples de la langue búlu
Les consonnes simples de la langue búlu sont constituées des consonnes brèves et des consonnes brèves spécifiques.
a.1. Les consonnes brèves
/b/: se prononce [b] comme en français dans le mot bonbon. Par exemple : bɑ́m (gronder), obɑm (l’épervier).
/c/: se prononce [tʃ] comme dans le mot anglais change, chance. Par exemple : cɑm (effacer), ecímbí (le tableau).
Une autre façon de représenter ce son est toujours utilisée en langue búlu. Héritée de la colonisation, ce son a été longtemps marqué à l’écrit par /ty/ qui est une consonne composée. On peut donc aussi écrire par exemple : Tyam (effacer), etyímbí (tableau).
/d/: se prononce [d] comme en français dans les mots dé, des. Par exemple : díbi (l’obscurité), dip (fermer).
/f/: se prononce [f] comme en français dans les mots fois, fou. Par exemple : fófɔ́’ɔ (la papaye), fɑ́m (l’homme).
/g/: se prononce [g] comme en français dans les mots goût, gai. Par exemple : gólot (or),
À l’oral, même quand la réalisation s’apparente au son [g] en position finale du mot, on transcrit toujours /k/ à l’écrit. Par exemple [ɑkɔg] (la pierre) à l’oral mais « ɑkɔ́k » à l’écrit.
/h/: se prononce comme en français dans les mots hache, haïr. Par exemple : haa (whisky traditionnel), hm (oui, d’accord).
/j/: se prononce [j] comme en français dans le mot jaquette. Par exemple : jóm (chose), ajoe (banane).
/k/: se prononce [k] comme en français dans le mot kaki. Par exemple : kɑ́l (la sœur), kəkɑ̂ (le cacao), sikólo (l’école).
/l/: se prononce [l] comme en français dans les mots la, les. Par exemple : léle (le vernis à ongles), fúlú (le comportement), nyɔ́l (le corps).
À l’oral, le son [l] peut être muet en finale de mot. Par exemple : [etú] (l’épaule) à l’oral mais « etúl » à l’écrit.
/m/: se prononce [m] comme en français dans les mots ma, momie. Par exemple : mot (l’homme), ɑbum (le ventre).
/n/: se prononce [n] comme en français dans les mots noix, nu. Par exemple : nɑnə́ (ma mère), onɔ̄n (l’oiseau).
/p/: se prononce [p] comme en français dans les mots pot, pas. Par exemple : afúp (le champ), ɑlɑpɑ́gɑ (le lapin).
À l’oral, même quand la réalisation s’apparente au son [b] en position finale du mot, on transcrit toujours /p/ à l’écrit : [ɑfə́b] (le papier) à l’oral mais « ɑfə́p » à l’écrit.
/s/: se prononce [s] comme en français dans les mots sa, ce. Par exemple : sɑl (opérer), esɔ̄n (la fourmi).
/t/: se prononce [t] comme en français dans les mots ton, tes. Par exemple : tiŋ (broder), tə́tələ́ (droit).
À l’oral, même quand la réalisation s’apparente au son [d] en position finale, on transcrit toujours /t/ à l’écrit. Par exemple : [etúd] (la bosse) à l’oral mais « etút » à l’écrit.
/v/: se prononce [v] comme en français dans les mots vue, vie. Par exemple : ɑvúmɑn (la parenté), ovəvəs (léger).
/w/: se prononce [ouə]. Par exemple : wé (le miel), táwolo (la serviette), ǹwúwúp (le voleur).
/y/ : se prononce comme en français dans les mots fille, feuille. Par exemple : yóp (le ciel), biyə́yə̄m (le rêve).
/z/ : se prononce [z] comme en français dans le mot zéro, zèbre. Par exemple : zək (l’ananas), ezəzək (sucré), eyəzəl (le menton).
a.2. Les consonnes brèves spécifiques
/m̀/ ou /ḿ/ : c’est la consonne /ŋ/ qui au début d’un mot est représenté par ce caractère marquée d’un ton et se réalise [œ̃]. C’est une nasale syllabique car cette consonne forme à elle seule une syllabe et se place devant les consonnes b, f, kp, m, v. Par exemple : m̀boŋ (le manioc), m̀fə́k (le sac), m̀kpɑ́mɑ́k (neuf, neuve), ḿmee (sculpteur), m̀vɔ̄t (le poil).
/ǹ/ ou /ń/ : c’est la consonne /ŋ/ qui au débute d’un mot est représenté par ce caractère marquée d’un ton et se réalise [œ̃]. C’est une nasale syllabique car cette consonne forme à elle seule une syllabe et se place devant les consonnes d, c, g, k, l, n, ny, s, t, ty, w, y, z. Par exemple : ǹdóndɔ́k (le sourd), ǹcɔ́p (le pilon), ǹgɑ́l (l’épouse), ǹkɑt (l’examen), ǹló (la tête), ǹne (la limite), ǹnyɑmətán (le souhait), ǹsəŋ (la cour), ǹtúm (la canne), ǹtyɑŋ (la gale), ǹwúwúp (le voleur), ǹyəm (le vide), ǹzízíŋ (l’ennemi).
/ŋ/ : sa réalisation se rapproche de certains mots anglais terminés par [-ing] comme sing, talking. La langue búlu n’utilise cette forme écrite qu’au milieu et en fin de mot. Par exemple : ɑmɑ́ŋ (la joue), ǹtɑ́ŋɑ́n (l’homme blanc). Cependant au début d’un mot, ce son change de caractère et devient /m/ ou /n/ avec le ton.
/ˀ/ : Sa réalisation se fait au niveau de la glotte ; c’est le coup de glotte. Pour produire ce son à l’oral, on bloque le passage de l’air au niveau de la glotte puis on relâche d’un coup sec le passage de l’air, formant une consonne sourde qu’on peut accompagner de n’importe quelle voyelle. Par exemple : za’ák ! (viens), evɔ́’ɔ (balais)
b. Les consonnes complexes de la langue búlu
Une consonne complexe est constituée d’une suite de deux ou de trois consonnes simples différentes se réalisant en une seule émission de voix. Elle apparaît au début et au milieu de mot mais, jamais à la fin. Sur le plan théorique, toutes les combinaisons des consonnes complexes sont possibles et constituent un grand ensemble dans lequel la langue búlu choisit des couples de consonnes, à savoir :
/kp/ : kpee (faire tomber)
/mb/ : mbamba (bon, bonne)
/mv/ : mvit (la saleté)
/nd/ : ndómɑ́n (le jeune garçon)
/ng/ : ngɔk (la pierre)
/ngb/ : ngbəngbəm (lion)
/nj/ : njɔ (ciseaux)
/ny/ : ɑnyu (la bouche)
/ty/ : tyé (le matin)
III. Les lettres de l’alphabet de la langue búlu
Une lettre de l’alphabet est un symbole graphique qui représente un son et qui, avec d’autres lettres, forme les mots d’une langue. Les lettres attestées de la langue búlu sont : ɑ, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, s, t, u, v, w, y, z.
Ces lettres permettent d’avoir un très grand nombre de graphèmes :
a : ɑ, ɑɑ, ɑe…
b : b
d : d
e : e, ə, ee, əə…
f : f
g : g, ˀ
h : h
i : i, ie, iə, ii, iɑ, iɔ…
k : k, kp
l : l
m : m, m̀, ḿ, mb, mv
n : n, ǹ, ń, ŋ, nd, nj, ng, ngb, ny
o : o, ɔ, oo, ɔɔ, oɑ, oe, ɔə, ɔɑ, ɔi…
p : p
s : s
t : t, ty
u : u, ue, uu, ui, uɑ
v : v
w : w
y : y
z : z
La liste des graphèmes de la langue búlu sera complétée par des voyelles qui portent les tons.
Vous pouvez également lire:
Morphologie et syntaxe du verbe en búlu
Notes et références
MVE Patrick, Mémoire DIPES II, ENS Yaoundé, 2011.
ESSIANE Marilin, Livret d’Activité en Langue Búlu, Thanks, 2020
NDJEMBA NDJEMBA Jean H., Livret d’Activité en Langue Búlu, Thanks, 2020
MINFOUMOU Ariel, Livret d’Activité en Langue Búlu, Thanks, 2020
OLLE EBALE, Livret d’Activité en Langue Búlu, Thanks, 2020
ESSONO Jean-Marie, Phonétique-phonologie et morphophonologie, Cameroon university press, 2006, Pp. 35-104.
NGUEFFO Noé et SADEMBOUO Etienne, Phonétique pratique – classe de 6ème, Collection PROPELCA n°41, 2010.
NGUEFFO Noé et SADEMBOUO Etienne, Phonétique pratique – classe de 5ème, Collection PROPELCA n°42, 2010.
