- Written by: Edu Kultur
- 1 avril 2026
Cette leçon de Langues Nationales (LN) de l’Ewondo enseigne aux élèves à distinguer les compléments de temps (âbǒg áfé ?, êyɔŋ efé ?, ódén ?) et de lieu (vé ?, á vé) en s’appuyant sur un texte sur la citoyenneté au village. Elle met l’accent sur la maîtrise des interrogatifs locatifs, du localisateur « á », dont le ton haut s’amalgame ou pas avec les tons des locatifs suivants. L’objectif final est de permettre aux élèves de la classe de 3ème de maîtriser ces outils linguistiques pour mieux s’exprimer sur leur environnement quotidien et leurs responsabilités civiques.
FICHE DE PRÉPARATION DE LEÇON
Établissement : Lycée de la Cité Verte
Année Scolaire : 2025-2026
Enseignant : Mme NTSAMA MENGUE Alvine Muriel (Élève-professeur de LCC – 23Y0545)
Classe : 3ème Espagnol 1
Effectif : 102 élèves
Âge : 14-15 ans
Durée : 60 mn
Discipline : Langues Nationales (LN)
Module : La langue nationale dans la gestion du quotidien – Niveau II
Titre de la leçon : Le complément circonstanciel de temps et de lieu (ǹdzála etyé yā vóma ai yǎ abǒg)
Exemple de situation : Participation à la communication dans une langue nationale spécifique pour produire des messages se rapportant à la citoyenneté.
Objectif pédagogique opérationnel: À la fin de la leçon, l’élève sera capable distinguer le complément circonstanciel de temps et de lieu de l’ewondo.
Prérequis :
– La notion de complément en français (avoir une idée générale de ce qu’est une circonstance (où ? quand ?) facilite le transfert de compétences vers la langue nationale)
– Le lexique de base (connaître les mots courants pour les lieux et le temps)
– Les prépositions spatiales et temporelles (reconnaître les petits mots-outils qui introduisent souvent ces compléments en Ewondo
– Les interrogatifs (mots servant à porter l’interrogation sur le lieu, le temps)
Matériel didactique :
– Le tableau et les craies de couleur pour schématiser la structure de la phrase
– Des étiquettes-mots avec des noms de lieux et des indicateurs de temps
– Des images pour le lieu et le temps
– Les interrogatifs géants affichés en gros caractères sur les murs de la classe, servent de « boussole » pendant toute la leçon
Étape 1 : Découverte de la situation
Activités de l’enseignant :
– Présente la situation de vie (citoyenneté au village) :
«Á dzāl dáán, mod ósə a yəm afóla díé ai m̀fí wóé. Á məwola mə́saman ésə, bod bâvaa ngun á ǹdzɔ́ŋ ású ai nâ ǹnam ó tɔ́bɔ́ m̀fúbán. Á mənyían mə́ dzāl, bɔ́ngɔ́ bâsug bəyə́gələ á zūkúlu ai fúlú akomodó amú nâ binânga bâvə́ bənyiá bódo olugú âbǒg ásə. Dzam də́dá, tɔ nâ mgba e nə nálā, etɔ̌m ziŋ é ngábóle mə́lú má : ǹkúkúma a yi dzɔ́s ádzó ókīdí ású yə nâ mvɔí é tɔ́bɔ́ á dzāl».
(Dans notre village, chacun connaît sa place et son rôle. Chaque six heures, les gens enlèvent la poubelle sur la route pour garder l’environnement propre. À l’entrée du village, les enfants saluent les enseignants à l’école avec beaucoup de politesse, car les jeunes respectent les aînés à tout moment. Cependant, malgré cette harmonie, un litige a éclaté récemment : le chef jugera le problème demain pour ramener définitivement la paix.)
– Procède à une lecture magistrale expressive.
– Invite quelques élèves à lire le texte à haute voix.
– Pose une question de compréhension globale pour s’assurer que le contexte est compris : «De quoi parle-t-on ?».
Activités de l’élève :
– Écoute attentivement la lecture.
– Lit le texte individuellement.
– Répond aux questions de compréhension globale.
Résultats attendus :
– La situation est lue et comprise par la majorité des élèves.
– Le thème de la citoyenneté et du respect est identifié.
Durée : 5 min
Étape 2 : Traitement de la situation et présentation des résultats
Activités de l’enseignant :
– Extraction des compléments : Pose des questions d’extraction à partir du texte pour isoler les éléments:
• « Mod ósə a yəm afóla díé ai m̀fí wóé á vé ?» (Chacun connaît sa place et son rôle où ?)
• « Bod bâvaa ngun vé ?» (Les gens enlèvent la poubelle où ?)
• « Bod bâvaa ngun á ǹdzɔ́ŋ âbǒg áfé ?» (Les gens enlèvent la poubelle quand ?)
• « Ǹkúkúma á yí dzɔ́s ádzó êyɔŋ efé ?» (Le chef jugera le problème quand ?)
• « Etɔ̌m ziŋ é ngábóle ódén ?» (Un litige a éclaté quand ?)
– Repérage visuel : Demande aux élèves de souligner dans le texte au tableau les mots qui indiquent l’endroit (en bleu) et ceux qui indiquent le moment (en rouge).
– Analyse morpho-tonale :
• Fait identifier le localisateur « á »(dans, au, sur, à, de, du) introduisant le lieu (á ǹdzɔ́ŋ, á sūkúlu, á dzāl) et le temps (á məwola mə́saman ésə).
• Explique le mécanisme du localisateur « á » (dans, au, sur, à, de, du) devant les substantifs locatifs de lieu et le temps à préfixe vocalique à ton bas:
– si la voyelle radicale du substantif porte un ton bas ( ̀ ) ou un ton bas-haut ( ̌ ), le localisateur « á » s’amuït et son ton haut ( ́ ) s’amalgame au ton bas du préfixe nominal pour former un ton modulé haut-bas ( ̂ ) :
o Fait une démonstration sur le lieu
á a-fan > âfan (au/dans le champ)
á a-kǒl > âkǒl (au pied)
á e-tundá > êtundá (dans la chambre)
á e-nɔ̌ŋ > ênɔ̌ŋ (au/sur le lit)
á o-sǎŋ > ôsǎŋ (dans l’estomac)
á o-nyǔ > ô nyǔ (sur le doigt)
o Fait une démonstration sur le temps
á a-mǒs > âmǒs (le jour)
á o-ngogé > ôngogé (hier)
– en revanche, si la voyelle radicale du substantif porte un ton haut ( ́ ) ou un ton haut-bas ( ̂ ), le localisateur « á » s’amuït mais son ton haut flottant ( ́ ) chasse le ton bas ( ̀ ) du préfixe nominal qui, à son tour s’amalgame au ton haut ( ́ ) de la voyelle radicale pour former un ton modulé bas-haut réalisé moyen ( ̄ ) :
o Fait une démonstration sur le lieu
á e-lé > é-lě > élē (sur l’arbre)
á e-sóá > é-sǒá > ésōá (dans l’assiette)
á A-wálá > Á-wǎlá > Áwālá (à Douala)
á O-ngóla > Ó-ngǒla > Óngōla (à Yaoundé)
á e-vwâg > é-vwǎag > évwāag (sur le balai)
á a-kpâg > á-kpǎag > ákpāag (sur le chasse-mouches)
o Fait une démonstration sur le temps
á a-ná > á-nǎ > ánā (aujourd’hui)
á a-lú > á-lǔ > álū (dans la nuit)
á o-kídí > ó-kǐdí > ókīdí (demain)
o Fait une démonstration sur les interrogatifs locatifs de temps (quand ?):
á a-bǒg áfé > âbǒg áfé
á e-yɔŋ efé ? > êyɔŋ efé ?
• Fais une précision sur l’exception : Le ton flottant haut du localisateur « á » n’a aucun effet sur le préfixe nominal portant déjà un ton haut :
á á-fəle > áfəle (sur/dans la goyave)
á ó-dzān > ódzān (avant-hier, après-demain).
á ó-dén ?> ódén ? (quand ?)
• Indique d’autres locatifs ou prépositions qui introduisent le lieu :
o á m̀gbáág (près de) : matɔbɔ á m̀gbáág tādá. (Je m’asseois près de mon père)
o á mvús (derrière) : Mǎdzaŋ a wólo bilɔ́g á mvús ndá. (Mon frère ramasse les herbes derrière la maison)
o ósú (devant) : Bɔ́ngɔ́ bə́ zūkúlu bə́ nə ósú məndá mə́ zūkúlu. (Les élèves sont devant les salles de classe)
o ábə (chez) : Bod bâkə ábə ǹkúkúmá. (Les gens vont chez le chef)
o babi ai (près de) : Mɔ́ngɔ́ a koman nduɛn babi ai elé. (L’enfant allume le feu près de l’arbre)
– Substitution orale : Propose de remplacer « á sūkúlu » par un autre lieu présent dans le texte.
Activités de l’élève :
– Répond aux questions en prélevant les informations : á ǹdzɔ́ŋ (lieu), ókīdí (temps).
– Intervient au tableau pour marquer les groupes de mots (couleurs/symboles).
– Catégorise les notions en associant les réponses aux interrogatifs locatifs de lieu (á vé ?, vé ?) et interrogatifs locatifs de temps (âbǒg áfé ?, ódén ? ou êyɔŋ efé ?).
Résultats :
– Les compléments de lieu (á ǹdzɔ́ŋ, á sūkúlu, á dzāl, âfan) et de temps (á məwola mə́saman ésə, ókīdí, âbǒg ásə, ódzān) sont isolés et identifiés.
– Le fonctionnement du localisateur « á » et son impact sur la tonalité sont compris par les élèves.
– La distinction entre « l’endroit » et « le moment » est validée.
Durée : 10 min
Étape 3 : Confrontation des résultats et découverte des obstacles
Activités de l’enseignant :
– Propose une confrontation tonale : Demande aux élèves de comparer la prononciation de « afan » (le champ) et âfan (au champ).
– Identifie l’obstacle de l’amalgame : Explique que l’absence physique du localisateur « á » devant certains noms ne signifie pas que le complément de lieu a disparu; c’est le ton haut flottant du localisateur « á » qui prend le relais (ex: á elé > élē).
– Soulève une ambiguïté : Présente l’expression « á məwola mə́saman ésə ». Demande aux élèves s’il s’agit d’un lieu à cause de la présence de « á ».
– Valide par l’interrogatif de temps: Amène les élèves à constater que les interrogatifs locatifs de temps « êyɔŋ efé ? », « âbǒg áfé ? » et « ódén ? » sont possibles, ce qui prouve qu’il s’agit d’un complément de temps.
Activités de l’élève :
– Pratique la discrimination auditive : S’exerce à entendre et à reproduire le ton haut sur la voyelle initiale (ex: Óngōla, élē) pour bien marquer le lieu.
– Justifie par le sens : Explique pourquoi « âfan » répond avec « vé ? » alors que « ókīdí » répond avec « êyɔŋ efé ? ».
– S’auto-corrige : Vérifie ses réponses de l’étape précédente en s’assurant que le ton haut flottant du localisateur « á » a bien été pris en compte pour les noms de lieux à voyelle initiale.
Résultats :
– L’élève surmonte l’obstacle du « mot invisible » (le localisateur « á » qui s’amuït) en identifiant le ton haut.
– La confusion entre le « á » de lieu et le « á » de temps est levée grâce à l’usage systématique des questions tests.
– La maîtrise des interrogatifs locatifs (á vé ?, vé ?, âbǒg áfé ?, ódén ? ou êyɔŋ efé ?) est consolidée.
Durée : 10 min
Étape 4 : Mobilisation des ressources
Activités de l’enseignant :
– Propose un exercice de transformation écrite : Demande aux élèves d’intégrer le localisateur « á » devant des noms de lieux et de temps pour produire l’amalgame correct (ex: afan, okídí, Ongóla, ongogé).
– Jeu de questions-réponses : Prononce des phrases simples et demande aux élèves de réagir avec le bon interrogatif locatifs.
Exemple : L’enseignant dit : « Makə á tìsɔn ókīdí » (je vais en ville demain). L’élève doit répondre : « Âbǒg áfé ?».
– Dictée de segments : Dicte des mots avec amalgame tonal (ódzān, élē, âfan, ôngogé) et demande aux élèves de préciser s’il s’agit d’un lieu ou d’un temps.
– Construction de phrases : Demande aux élèves de produire une phrase originale contenant à la fois un complément répondant à « vé ? » et un autre à « âbǒg áfé ? ».
Activités de l’élève :
– Applique l’amalgame tonale : Écrit correctement les formes fusionnées sur son ardoise (ex: á + Awála > Áwālá).
– Identifie la nature des compléments : Utilise les interrogatifs locatifs de lieu « á vé ? » ou les interrogatifs locatifs de temps « êyɔŋ efé ? » pour classer des expressions dictées par l’enseignant.
– Produit des phrases : Formule oralement ou par écrit de courtes phrases en respectant la place des compléments et leur marquage tonal.
Résultats :
– L’élève manipule correctement le ton haut flottant du localisateur « á » à l’écrit comme à l’oral.
– Le choix entre les interrogatifs locatifs de lieu et de temps est automatique et sans erreur.
– L’élève est capable de réemployer les acquis dans des situations de communication simples.
Durée : 10 min
Étape 5 : Consolidation des acquis
Activités de l’enseignant :
– Élabore la synthèse au tableau : Rédige de manière claire et structurée la règle sur les compléments de lieu et de temps en ewondo.
– Souligne les points clés : Met en évidence les interrogatifs locatifs (vé ?, á vé ?, âbǒg áfé ?, ódén ? et êyɔŋ efé ?), le mot introductif spatial et temporel (á) ainsi que le marquage tonal des substantifs locatifs.
– Supervise la copie : Circule entre les rangés pour s’assurer que les élèves copient et placent correctement les tons, car un oubli change le sens du mot.
Activités de l’élève :
– Lit la synthèse collectivement au tableau avant de copier.
– Copie la leçon dans son cahier de langue nationale (ewondo) avec soin.
– Reproduit les exemples d’amalgames tonals en respectant les signes diacritiques.
Résultats (Contenu à copier) :
Ǹdzála etyé yā vóma ai ǹdzála etyé yā abǒg (le complément circonstanciel de lieu et le complément circonstanciel de temps)
1. Ǹdzála etyé yā vóma (le complément circonstanciel de lieu) : Il indique l’endroit. Pour le trouver, on pose la question vé ? ou á vé ? (où ?)
Exemples :á ǹdzɔ́ŋ (sur la route), á sūkúlu (à l’école), á dzāl (au village), áfele (sur/dans la goyave), âfan (au/dans le champ).
2. Ǹdzála etyé yā abǒg (le complément circonstanciel de temps) : Il indique le moment. Pour le trouver, on pose la question êyɔŋ efé ?, ódén ? ou âbǒg áfé ? (quand ?)
Exemples : kídí ésə (chaque matin), ókīdí (demain), ódzān (avant-hier, après demain), á məwola mə́saman (à six heures).
3. Mvéndé kîŋ ǹkɔ́bɔ (la règle du ton) :
Le localisateur « á » s’efface devant une voyelle mais laisse un ton haut flottant qui fait des modifications tonales :
á + afan > âfan(au champ)
á e-sóá > é-sǒá > ésōá (dans l’assiette)
á O-ngóla > Ó-ngǒla > Óngōla (à Yaoundé)
á e-vwâg > é-vwǎag > évwāag (sur le balai)
á a-ná > á-nǎ > ánā (aujourd’hui)
Attention :Si le mot commence déjà par un ton haut, rien ne change
á á-fəle > áfəle (dans la goyave)
á ó-dzān > ódzān (avant-hier, après-demain).
á ó-dén ?> ódén ? (quand ?)
Durée : 15 min
Étape 6 : Évaluation des acquis
Activités de l’enseignant :
– Propose un exercice d’identification orale et écrite : Dicte des mots comme « âfan » (au champ) ou « ôngogé » (hier) et demande aux élèves de lever l’ardoise avec la mention V (pour Vóma / le lieu) ou A (pour Abǒg / le temps).
– Soumet un exercice de transformation tonale : Demande aux élèves d’écrire la forme correcte du localisateur « á » fusionnée avec les mots suivants : elé (l’arbre), afan (le champ) et ódzān (avant-hier).
– Lance un défi de questionnement : Donne une phrase simple comme « Makə á zūkúlu » et demande à un élève de poser la question correspondante (vé ? ou á vé ?) pour identifier le complément.
– Vérifie la maîtrise de la règle (mvéndé kîŋ ǹkɔ́bɔ) : Demande aux élèves d’expliquer pourquoi on écrit « élē » au lieu de « elé ».
Activités de l’élève :
– Analyse et catégorise : Utilise les interrogatifs locatifs « vé ?, á vé ?, âbǒg áfé ?, ódén ? ou êyɔŋ efé ? » pour déterminer si le mot entendu désigne un endroit ou un moment.
– Applique la règle du ton : Écrit sur son ardoise les amalgames tonals en respectant les tons : élē, âfan, ésōá, álū.
– Justifie l’exception : Explique que pour « ódzān », le ton ne change pas car la voyelle initiale porte déjà un ton haut ( ́ ).
– Produit une phrase courte : Formule oralement une phrase contenant un complément de lieu (ǹdzála etyé yā vóma) et un complément de temps (ǹdzála etyé yā abǒg).
Résultats :
– L’élève distingue sans erreur le lieu du temps en utilisant les bons interrogatifs locatifs ewondo.
– Le marquage tonal du localisateur « á » est correctement appliqué à l’écrit.
– L’objectif de la leçon est atteint : l’élève manipule les compléments circonstanciels avec précision.
Durée : 15 min
Étape 7 : Remédiation
Activités de l’enseignant :
– Ré-explique par le geste et l’ouïe : Prononce exagérément la différence entre le ton bas initial (afan) et le ton haut-bas ou descendant du complément (âfan).
– Utilise la technique de substitution simplifiée : Propose de remplacer systématiquement tout lieu par « á dzāl » (au village) et tout temps par « ókīdí » (demain) pour aider l’élève à sentir la catégorie du mot.
– Propose un exercice de « Mariage des tons » : Présente des étiquettes séparées (á + elé) et demande à l’élève de « marier » les deux pour produire le son fusionné (élē).
– Clarifie l’exception : Montre à nouveau que si « la porte est déjà haute » (ódzān), on ne peut pas monter plus haut, donc on ne change rien.
Activités de l’élève :
– Pratique l’écoute active : Répète les paires de mots (afan / âfan) pour ressentir la montée du ton.
– Manipule les interrogatifs locatifs: Associe physiquement une image de lieu à l’étiquette (vé?) et une image de temps à l’étiquette (êyɔŋ efé?).
– S’exerce à l’écriture tonale : Recopie trois fois les formes fusionnées les plus courantes (âfan, élē, ókīdí) en prononçant le mot.
Résultats :
– L’élève identifie mieux le ton descendant ( ˆ ) à l’oral et à l’écrit.
– La confusion entre l’endroit (vóma) et le moment (abǒg) est levée grâce aux substituts simples.
– L’élève gagne en confiance pour utiliser « mvéndé kîŋ ǹkɔ́bɔ » (la règle du ton).
Durée : 10 min
